Hestia

Notre histoire

Le jour où nous avons cessé de croire l'IA sur parole.

Avant de vendre quoi que ce soit, nous avons écrit un second barème depuis le code général des impôts, et comparé dossier après dossier ce que la loi donne et ce qu'un modèle produit. Un modèle de langage écrit remarquablement, et ne calcule pas de façon fiable : tout le produit découle de là.

  1. Le point de départ

    Quatre heures de fabrication pour une heure de conseil.

    Un bilan patrimonial complet demande à un cabinet trois à quatre heures : reprendre les chiffres du questionnaire, écrire les commentaires, mettre en page, relire, produire les documents réglementaires.

    Le conseil, lui, tient dans le rendez-vous. Tout le reste est un travail d'exécution que personne n'a choisi de faire, et qui décide pourtant du nombre de clients qu'un cabinet peut suivre.

  2. L’épreuve

    Un modèle de langage a-t-il le droit de calculer un impôt ?

    Nous voulions en avoir le cœur net avant de vendre quoi que ce soit. Nous avons donc écrit un second barème, entièrement indépendant, à partir du seul code général des impôts : parts du foyer, décote, plafonnement, impôt sur la fortune immobilière, succession, démembrement.

    Puis nous avons comparé, dossier après dossier, ce que la loi donne et ce qu'un modèle produit. La réponse a été nette, et elle ne dépend pas de la qualité des consignes qu'on lui donne : un modèle de langage écrit remarquablement, et ne calcule pas de façon fiable.

  3. La règle

    Le moteur décide, l'intelligence artificielle rédige.

    Tout ce qui se chiffre est du code éprouvé : l'impôt du foyer, les droits de succession, les plafonds de versement, l'allocation par classe d'actifs, chaque mesure retenue ou écartée avec son motif.

    Les modèles de langage reçoivent des faits déjà arrêtés et n'écrivent que les phrases autour. Ils ne choisissent rien. C'est la règle qui gouverne l'ensemble du produit, et aucune fonctionnalité n'y déroge.

  4. Le corollaire

    Ils ne savent pas non plus pour qui ils écrivent.

    Si le modèle ne décide pas, il n'a aucune raison de connaître l'identité de votre client. Les noms sont remplacés par des rôles avant de partir : « vous », « votre conjoint ». Ni adresse, ni date de naissance, ni coordonnées.

    Ce n'est pas une intention, c'est une règle vérifiée à chaque version : elle cherche les noms du dossier dans tout ce qui part vers un modèle, et une seule occurrence suffit à bloquer la mise en production.

  5. Aujourd'hui

    Plus de quatre cents dossiers, et rien qui parte sans preuve.

    La chaîne a produit plus de quatre cents dossiers. Soixante-sept règles la rejouent en une dizaine de secondes, sur des dossiers réels et sur vingt-trois cas calculés à la main, avant chaque mise en production.

    C'est ce qui vous est vendu : non pas un logiciel qui écrit vite, mais un logiciel dont on sait pourquoi il a raison, et qui dit ce qu'il a écarté.

Ce qui remplace la confiance.

Un logiciel qui calcule l'impôt d'un foyer ne peut pas demander qu'on le croie sur parole. Il doit pouvoir le prouver, à chaque version, en quelques secondes.

67

règles

Rejouées à chaque version sur des dossiers réels, de la lecture du questionnaire jusqu'aux diapositives remplies.

400+

dossiers produits

Passés dans la chaîne complète, du questionnaire aux documents remis.

23

cas calculés à la main

Pour les règles que les dossiers réels n'exercent pas : veuvage, concubinage, plafonnement.

0

échec toléré

Une seule règle rouge, et la version ne part pas en production.

Le barème de référence est écrit depuis la loi, jamais depuis le logiciel.

Barème de l'impôt, parts du foyer, plafonnement, décote, impôt sur la fortune immobilière, succession, démembrement : tout est réécrit à partir du code général des impôts. Si le logiciel et la référence divergent, c'est le logiciel qui a tort. Aligner la référence sur ce qu'on observe reviendrait à se donner raison tout seul.

Une règle qu'on n'a jamais vue échouer ne prouve rien.

Chaque règle est éprouvée en réintroduisant le défaut qu'elle vise, ou en la passant sur la version qui le porte encore. Une règle verte qui n'a jamais su devenir rouge n'est pas une garantie, c'est une décoration.

Nous lisons le document, pas seulement les chiffres.

Un dossier peut être juste ligne à ligne et fautif une fois mis en page. Les contrôles de données ne le voient pas ; c'est pour cela que rien ne se met en ligne sans qu'un dossier entier ait été produit, ouvert et relu.

Le document est produit, puis ouvert

Chaque version fabrique un dossier complet sur un profil d'essai, et ce dossier est lu page à page avant la mise en ligne. Un tableau de contrôles verts ne dit rien de ce qu'il n'a pas regardé.

Les pages sont rendues en image

La présentation est exportée et chaque diapositive rendue en image. Un texte qui passe sous un encadré, un montant tronqué ou une illustration d'exemple restée en place ne se voient qu'ainsi.

Le contraste est mesuré, texte par texte

Chaque texte est mesuré sur son fond, à la charte de chaque cabinet. Une couleur choisie par un cabinet ne peut pas rendre un paragraphe illisible dans le document remis à son client.

Rien ne part à moitié

Les documents d'un dossier sont produits en un tout : si une partie échoue, le cabinet le voit sur la fiche plutôt que de découvrir un document incomplet entre les mains de son client.

Voyez le dossier que cette exigence produit, sur un profil fictif.

Vingt minutes pour parcourir un bilan complet, le classeur qui l'accompagne et les quatre documents réglementaires.

Vingt minutes, sur un dossier fictif. Aucun engagement.